de Guizelin Patrimoine et Conseil

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Point macro économique Juillet 2020

25 Juillet 2020

PERSPECTIVES DE MARCHE

La reprise impérative qu’exige la survie de l’économie mondiale est confrontée à une circulation du Covid-19 toujours présente. L’épidémie est menaçante avec une absence de contrôle aux Etats-Unis, au Brésil et en Inde. La deuxième vague en Europe de l’ouest et en Asie est redoutée.

Bref, la question sanitaire n’est pas réglée et chacun espère un vaccin prochain.

D’un point de vue économique et financier, il y a une chose dont les investisseurs peuvent être certains en 2020. Les bénéfices des entreprises vont chuter d’environ 30 à 40 % en raison de la plus forte récession en plus d’un siècle. Les banques centrales ont été cependant été très réactives pour soutenir l’économie : injections de 1300 milliards de dollars par la réserve fédérale américaine et 1100 milliards d’€ par la banque centrale européenne.

Par ailleurs, les mesures prises par les gouvernements ont permis de compenser les pertes de revenus des ménages à hauteur de 75 %.

Ce fragile équilibre sera balloté dans les mois à venir selon l’évolution des points suivants : l’évolution de la propagation du Covid-19, le taux de défaut des entreprises, le taux de chômage, la cohésion de l’Europe dans ses décisions, l’évolution du cours du pétrole et ses répercussions pour les pays producteurs, les élections américaines, l’affrontement Chine-Usa.

 

La LIQUIDITE….face au virus

Les montants spectaculaires dédiés à la relance ont soutenu les marchés au lendemain du choc initial provoqué par le Covid-19.

Les investisseurs doivent maintenant chercher à savoir si ce soutien peut continuer à compenser une forte baisse des résultats d’entreprise à venir.

Les indicateurs du cycle conjoncturel montrent que des pans entiers de l’économie mondiale commencent à récupérer des dommages causés par la pandémie.

Les mesures de valorisation attestent que les actions sont dans l’ensemble correctement valorisées. Par rapport aux obligations, elles restent bon marché, dans la mesure où la pandémie ne pèserait pas à long terme sur la croissance des bénéfices. Les marchés européens semblent attractifs par rapport aux autres.

 

LES STRATEGIES DANS CE CONTEXTE

Il est nécessaire, dans ce contexte d’adopter des stratégies d’investissement en fonction de ses besoins de liquidités à court, moyen et long-terme.

Il est nécessaire d’associer plusieurs solutions patrimoniales dans ses allocations en fonction de ses objectifs et de sa durée de placement. Investir en fonction de son profil-investisseur :

-       En monétaire pour les projets à horizon < 18 mois : En cas de mobilisation d’épargne à court-terme, il faut savoir rester sur des supports monétaires et accepter de n’avoir aucune rémunération de son épargne.

-       En fonds Euro pour la part très défensive (horizon moyen et long terme) : Cependant, les compagnies d’assurance limitent de plus en plus l’accès au contrat en Euro (généralement 50 % maxi). Les arbitrages en fonds Euro font également l’objet de frais incompressibles. Ce mouvement témoigne qu’elles ne sont plus en mesure d’offrir conjointement garantie en capital rendement et liquidité, sans mettre en péril leur modèle économique.

-       Les profils d’investisseur soucieux de la préservation de leur épargne privilégieront un contrat d’assurance-vie de droit luxembourgeois (triangle de sécurité) associé à un établissement de crédit dépositaire suisse, qui assure une protection supplémentaire des avoirs financiers.

-       Les investisseurs long-terme (faire fructifier un capital pour eux-mêmes, leurs enfants ou petits-enfants pourront également trouver des vertus à la Tontine.

-       En fonds flexibles réactifs monétaire-actions,

-       En or et minières, comme valeur alternative et de refuge : l’or est en passe de renouer avec ses plus-hauts historiques

-       En actions et fonds actions internationales sur des convictions de long terme (digitalisation de l’économie, ressources naturelles, santé et allongement de la durée de vie) sous forme de versements lissés dans la durée.

Les marchés actions ont vécu une correction historique (-38 % en 3 semaines, suivi d’une reprise forte (+30 %). Le point d’entrée actuel est correct dans une optique long-terme, mais il est probable que les marchés resteront volatiles dans les prochains mois.

-       En entreprises non cotées (private equity) avec discernement sur les prochains fonds qui seront lancés post crise Covid-19, et en fonction de la diversification de son patrimoine : solution financière alliant distribution de revenus et capitalisation

-       En immobilier : Si l’immobilier résidentiel, lié à la santé et à la logistique devrait rester relativement résilient, l’immobilier lié au commerce et à l’hôtellerie devrait souffrir à court-terme.

Il s’agit donc d’être sélectif parmi l’offre sur les véhicules d’investissement, et choisir les plus adéquats par rapport à son profil investisseur : immobilier direct, immobilier géré, foncières, opci, scpi, achat en club deal. Ces solutions seront à déterminer en fonction de paramètres économiques, fiscaux et civils propres à chacun.

 

La période que nous vivons, est source d’inquiétudes mais également d’opportunités.

 

Nous sommes à votre écoute dans cette période estivale, pour vous accompagner au mieux et répondre à vos interrogations sur votre patrimoine,

Et vous souhaitons un bel été !

 

Bien à vous,

Philippe de Guizelin

Point macro économique Avril 2020

25 Avril 2020

PERSPECTIVES DE MARCHE

Le premier trimestre a été marqué par un évènement aussi imprévu que dévastateur : la pandémie du Coronavirus. L’irruption de ce virus interroge chacun, dans cette période de confinement. Après la période de sidération, chacun a eu pour priorité de protéger au mieux sa propre santé et celle de ses proches.

Ce confinement questionne également sur les conséquences que cette pandémie aura, d’un point de vue économique et social sur notre société, et donc sur les revenus et actifs de chacun.

A ce jour, personne n’a de réponse précise sur la durée de ce que nous vivons d’un point de vue sanitaire, et ses effets finaux sur l’économie de nos Etats.

 

UN TSUNAMI...ponctué de répliques ?

Le confinement d’une grande partie de la population à l’échelle mondiale a entrainé un arrêt brutal de l’économie. Cela a provoqué un choc d’offre ainsi qu’un choc de demande.

D’une économie en croissance lente, nous sommes rentrés brutalement dans une récession très sévère, avec une prévision de PIB négatif au niveau mondial de – 3% sur 2020 et de – 7.5 % en Zone Euro.

Ceci a généré de facto une détérioration massive de l’emploi partout dans le monde : + de 10 Millions de salariés au chômage partiel en France, taux de chômage aux USA qui est passé en quelques semaines de 3 % à 20 %.

Afin de lutter contre les risques de faillite et de non-liquidité, les banques centrales de manière rapide et sans précédent, ont injecté des liquidités qui représentent 9.5 % du PIB mondial. Pour compléter ces mesures, les Etats ont pris des mesures fiscales (du type prise en charge du chômage partiel en France) qui représentent 7.8 % du PIB mondial.

Ces dispositions expliquent la remontée partielle de marchés actions, rassurés par l’interventionnisme des Etats et des banques centrales.

Il n’en demeure pas moins, que l’endettement de certains pays et acteurs économiques posera des problèmes à court et moyen-terme. La dette de l’Etat français devrait approcher 120 % du PIB à l’issue de cette crise, contre 65 % en 2007 et 99 % avant crise.

 

LES STRATEGIES DANS CE CONTEXTE

Il est nécessaire, dans ce contexte inédit, d’investir prudemment, en fonction de ses besoins de liquidités à court, moyen et long-terme.

En cas de besoin éventuel d’épargne à court-terme, il faut savoir rester sur des supports monétaires et accepter aucune rémunération de son épargne.

Il est nécessaire de combiner dans ces conditions, plusieurs solutions patrimoniales dans ses allocations en fonction de ses objectifs et de sa durée de placement. Investir en fonction de son profil-investisseur :

 

  • En monétaire pour les projets à horizon < 18 mois.
  • En fonds Euro pour la part très défensive (horizon de retrait < 3 à 5 ans) : Cependant, les compagnies d’assurance limitent de plus en plus l’accès au contrat en Euro (généralement 50 % maxi). Ce mouvement montre qu’elles ne sont plus en mesure d’offrir conjointement garantie en capital et rendement, sans mettre en péril leur modèle économique.
  • Les profils d’investisseur les plus défensifs privilégieront les contrats d’assurance-vie de droit luxembourgeois, qui assurent une protection supplémentaire des avoirs financiers.
  • En fonds flexibles réactifs
  • En or et minières, comme valeur alternative et de refuge
  • En actions et fonds actions internationales sur des convictions de long terme (digitalisation de l’économie, ressources naturelles, santé et allongement de la durée de vie) sous forme de versements lissés dans la durée.

 

Les marchés actions ont vécu une correction historique (-38 % en 3 semaines, suivi d’une reprise forte (+20 %). Le point d’entrée actuel parait bon dans une optique long-terme, mais il est possible que les marchés corrigent à nouveau, au fur et à mesure où les conséquences sur l’économie seront quantifiées et affinées. Les semaines et mois à venir pourraient donc être encore très volatiles.

 

  • En entreprises non cotées (private equity) avec discernement sur les prochains fonds qui seront lancés post crise Covid-19, et en fonction de la diversification de son patrimoine
  • En immobilier : la crise du Covid-19 même s’il a affecté en premier lieu les actifs financiers, devrait impacter inévitablement les actifs immobiliers. Si l’immobilier résidentiel, lié à la santé et à la logistique devrait rester relativement résilient, l’immobilier lié au commerce et à l’hôtellerie devrait souffrir à court et moyen terme.

 

Il s’agit donc d’être sélectif parmi l’offre sur les véhicules d’investissement, et choisir les plus adéquats par rapport à son profil investisseur : immobilier direct, géré, les foncières, les opci, les scpi, l’achat en club deal. Ces solutions seront à déterminés en fonction de paramètres économiques, fiscaux et civils propres à chacun.

 

La période de confinement est un moment privilégié pour s’interroger sur les bonnes orientations face à cette crise, mais également revoir ses objectifs de long terme.

 

Nous espérons que cette période n’est pas trop éprouvante pour chacun d’entre vous,

Nous restons à vos côtés dans cette période inédite, pour vous accompagner au mieux et répondre à vos interrogations sur votre patrimoine.

 

Bien à vous,

 

Philippe de Guizelin

 

Point macro économique Octobre 2019

25 Octobre 2019

PERSPECTIVES DE MARCHE

Les banques centrales sont à la manœuvre en annonçant des nouveaux plans d’assouplissement quantitatif.

Ceci a pour effet qu’un nombre croissant d’épargnants sont confrontés à un rendement négatif de leur épargne. Ils ont tendance à épargner encore plus et à dépenser moins. Les taux d’intérêt exceptionnellement bas poussent artificiellement les investisseurs à rechercher de meilleurs rendements vers des actifs risqués avec des valorisations plus élevées et sans doute moins liquides.

Il faut dans ce contexte, être prudent, être investi sur un horizon long et être en mesure de gérer les périodes d’illiquidité lorsque la performance long terme est recherchée.

En cas de besoin éventuel d’épargne à court-terme, il faut savoir rester sur des supports monétaires.

 

UNE ECONOMIE MONDIALE EN DECELERATION, MAIS UN SOUTIEN SANS RESERVE DES BANQUES CENTRALES              

- Aux Etats-Unis, la production manufacturière s’affaiblit, mais les marchés du travail et de l’immobilier sont toujours robustes. Le taux de croissance prévisionnel est de 2.3 % en 2019 et 1.7 % en 2020.

 

- En zone Euro, la prévision de croissance du PIB devrait approcher de 1.2 % en 2019 (contre 1 % prévue en 2020). Le secteur manufacturier continue de s’affaiblir et est proche de la récession. L’Allemagne est le pays le plus touché.

 

- La Chine fait face à aux tensions commerciales avec les Etats-Unis en pratiquant des mesures de relance monétaire et budgétaire.

 

LES STRATEGIES DANS CE CONTEXTE

Dans ces circonstances, les investisseurs doivent s’assurer d’une exposition au risque adaptée à leur profil d’épargnant.

Il est nécessaire de combiner dans ces conditions, plusieurs solutions patrimoniales dans ses allocations en fonction de ses objectifs et de sa durée de placement. Investir en fonction de son profil-investisseur :

  • En monétaire pour les projets à horizon < 18 mois.
  • En fonds Euro pour la part défensive : les compagnies d’assurances limitent de plus en plus l’accès au contrat en Euro. Ce mouvement montre qu’elles ne sont plus en capacité d’offrir conjointement garantie en capital et rendement sans mettre en péril leur modèle économique.
  • En fonds flexibles réactifs (actions – monétaire- sans obligations)
  • En or, comme valeur alternative et de refuge
  • En actions et fonds actions internationales sur des convictions de long terme (secteurs disruptés, ressources naturelles, allongement de la durée de vie) sous forme de versements lissés dans la durée. Certains pays émergents disposent d’une décote et restent une opportunité d’achat. Dans une perspective défensive, le Japon et les pays scandinaves d sont une alternative.
  • La diversification avec discernement dans l’investissement en entreprises non cotées (private equity) sur le marché secondaire
  • La diversification ciblée dans des actifs tangibles : foncier agricole et certains domaines viticoles
  • L’immobilier résidentiel et tertiaire, offrent des rendements encore pertinents dans une hypothèse où les taux resteraient rester bas encore longtemps.
  • Sous le statut de loueur en meublé non professionnel
  • Logé dans une société à l’IS 
  • Acquis en démembrement de propriété
  • Par le biais de foncières cotées
  • En gestion déléguée (Scpi) pour assurer des flux de revenus réguliers, en étant rigoureux sur les critères d’investissement

 

Le dernier trimestre de l’année est parfois l’occasion d’étudier les pistes d’optimisation de sa fiscalité.

Le lancement du PER le 1er octobre 2019, peut être l’occasion d’en mesurer l’intérêt dans la gestion de son patrimoine et du pilotage de ses ressources à la retraite.

Nous sommes à vos côtés pour étudier les différentes solutions d’investissement, l’organisation de votre patrimoine, en les confrontant aux évolutions de l’environnement économique et du cadre réglementaire actuel.

 

Nous vous souhaitons une belle fin d’année.

 

Bien à vous,

Philippe de Guizelin

Point macro économique Janvier 2020

25 Janvier 2020

PERSPECTIVES DE MARCHE

Les marchés financiers, toutes classes d’actifs confondues, ont offert des performances inattendues en 2019, notamment les actions.

Paradoxalement, en 2019, les investisseurs sont sortis massivement des actions et n’en ont finalement pas autant profité qu’ils auraient pu.

La raison principale de la performance des marchés a été liée aux politiques des banques centrales qui ont mis en œuvre à nouveau des politiques monétaires accommodantes courant 2019 (baisse des taux d’intérêt et politiques de rachats d’actifs pour certaines d’entre elles)

 

UNE ECONOMIE MONDIALE EN DECELERATION DOUCE EN 2020, ET UN SOUTIEN MONETAIRE AFFICHE DES BANQUES CENTRALES

Les indicateurs de prévision prévoient un rebond de la croissance sur le premier semestre 2020 en raison de la baisse des taux d’intérêt, de la baisse du pétrole, de la baisse des tensions commerciales entre la Chine et les Usa et de la hausse des liquidités.

Le crédit chinois est le principal moteur de cette petite reprise. L’Europe et l’Asie seront les principaux bénéficiaires de cette reprise industrielle. Quant aux Etats-Unis, ils devraient moins profiter de cette embellie mondiale.

2020 apportera son lot d’incertitudes politiques et géopolitiques. Dans un contexte de valorisation tendue pour bon nombre de classes d’actifs, il va falloir composer avec des pics de volatilité qui ne manqueront pas d’émailler les prochaines années.

Il n’en demeure pas moins que dans le contexte de taux bas que nous connaissons, et qui devrait perdurer, une réallocation vers les actions devrait être une tendance de long terme.

 

LES STRATEGIES DANS CE CONTEXTE

Il faut dans ce contexte, être investi, en fonction de ses besoins de liquidités à court, moyen et long-terme.

En cas de besoin éventuel d’épargne à court-terme, il faut savoir rester sur des supports monétaires.

Il est nécessaire de combiner dans ces conditions, plusieurs solutions patrimoniales dans ses allocations en fonction de ses objectifs et de sa durée de placement. Investir en fonction de son profil-investisseur :

 

  • En monétaire pour les projets à horizon < 18 mois.
  • En fonds Euro pour la part très défensive (horizon de retrait < 3 à 5 ans) : les compagnies d’assurances vont offrir des performances en très nette baisse en 2019. Elles limitent par ailleurs de plus en plus l’accès au contrat en Euro. Ce mouvement montre qu’elles ne sont plus en capacité d’offrir conjointement garantie en capital et rendement sans mettre en péril leur modèle économique.
  • En fonds structurés
  • En fonds flexibles réactifs
  • En or, comme valeur alternative et de refuge
  • En actions et fonds actions internationales sur des convictions de long terme (secteurs disruptés par les nouvelles technologies, ressources naturelles, allongement de la durée de vie) sous forme de versements lissés dans la durée. Certains pays émergents continuent à disposer d’une décote et restent une opportunité d’achat. Dans une perspective défensive, le Japon, les pays scandinaves, les actions aux dividendes élevés sont une alternative. Enfin, les petites et moyennes capitalisations, sont en retard de valorisation et peuvent effectuer un rattrapage dans une perspective de croissance molle et d’absence d’aléas.
  • En entreprises non cotées (private equity) avec discernement et en fonction de la diversification de son patrimoine
  • En immobilier qui offre des rendements encore pertinents dans une hypothèse où les taux resteront bas encore longtemps. L’investissement immobilier peut revêtir plusieurs formes : immobilier direct, géré, les foncières, les opci, les sci, les opci, l’achat en club deal. Ces solutions seront à déterminés en fonction de paramètres économiques, fiscaux et civils propres à chacun.

Le premier trimestre de l’année est l’occasion de faire le point sur vos contrats. Des alternatives au fonds euros sont à rechercher en fonction des horizons de placement. Par ailleurs, il convient de toujours faire évoluer son patrimoine en fonction des évolutions fiscales et réglementaires.

Nous vous renouvelons tous nos meilleurs vœux pour 2020. Et que cette année soit source de joies et d’épanouissement pour chacun !

 

Bien à vous,

Philippe de Guizelin

 

Point macro économique Juillet 2019

25 JUILLET 2019

PERSPECTIVES DE MARCHE

 

Le thème central de 2019 est celui de données macroéconomiques qui se détériorent et auxquelles les banques centrales tentent de faire face par un activisme forcené. Les investisseurs anticipent 5 baisses de taux aux Etats-Unis et la reprise des rachats d’obligations par la banque centrale en Europe. Les taux vont rester bas longtemps, voire très longtemps… Les rendements négatifs sur les emprunts publics soutiennent le prix des différentes classes d’actifs, mais jusqu’à quand !

Combien de temps l’épargnant acceptera-t-il que ni le temps, ni le risque ne soit rétribué ?

 

UNE ECONOMIE MONDIALE EN DECELERATION, MAIS UN SOUTIEN DES BANQUES CENTRALES

 

- Aux Etats-Unis, la croissance américaine en fin de cycle, s’essouffle. Les Etats-Unis se distinguent parmi les pays de l’OCDE avec des rendements positifs sur toute la courbe des taux, allant de 1.75 % pour une échéance à 2 ans jusqu’à 2.47 % sur 30 ans.

 

- En zone Euro, la prévision de croissance du PIB devrait approcher de 1.2 % en 2019 (contre 1.9 % en 2018). Les risques politiques à court-terme se sont estompés, mais restent latents (Brexit sans accord, faiblesse de l’Allemagne, Italie)

 

- La Chine fait face à une croissance annuelle faible (6.2 %) en indiquant qu’elle se tenait prête à stimuler sa croissance économique.

 

 LES STRATEGIES DANS CE CONTEXTE

Dans ces circonstances, les investisseurs doivent s’assurer d’une exposition au risque équilibrée, au sein de l’allocation de leur patrimoine. Les mesures prises par les banques centrales soutiennent les valorisations de toutes les classes d’actifs et la confiance à court-terme.

 

Néanmoins, elles concourent potentiellement à l’alimentation de bulles par les niveaux élevés de valorisation.

 

Il est nécessaire de combiner dans ces conditions, plusieurs solutions patrimoniales dans ses allocations en fonction de ses objectifs et de sa durée de placement. Investir en fonction de son profil-investisseur :

 

  • En fonds Euro pour la part défensive
  • En dette émergente libellée en devises locales
  • En fonds flexibles réactifs (actions – monétaire)
  • En or, comme valeur alternative et de refuge
  • En fonds actions internationales sur des convictions de long terme (Intelligence artificielle, ressources naturelles, allongement de la durée de vie) sous forme de versements programmés. Les pays émergents disposent d’une décote et restent une opportunité d’achat. 
  • La diversification avec discernement dans l’investissement en entreprises non cotées (private equity) sur le marché secondaire
  • La diversification ciblée dans des actifs tangibles : foncier agricole et certains domaines viticoles
  • L’immobilier résidentiel et tertiaire, offrent des rendements encore pertinents dans un environnement où les taux devraient rester bas encore longtemps
  • Sous le statut de loueur en meublé non professionnel
  • Logé dans une société à l’IS avec apport en compte-courant
  • Acquis en démembrement de propriété
  • Par le biais de foncières
  • En gestion déléguée (Scpi) pour assurer des flux de revenus réguliers, en étant rigoureux sur les critères d’investissement

 

 

 

Nous sommes à vos côtés pour adapter vos investissements et l’organisation de votre patrimoine, aux évolutions de l’environnement économique et du cadre réglementaire actuel.

 

 

 

Nous vous souhaitons un bel été.

 

 

 

Bien à vous,

 

Philippe de Guizelin