de Guizelin Patrimoine et Conseil

Point macro économique Aout 2025

25/07/2025

 

PERSPECTIVES DE MARCHE

Environnement économique global

 

Prévisions de croissance mondiale – 2025 & 2026 (FMI)

Région

2025 (prévision)

2026 (prévision)

Commentaire

Monde

+3,0 %

+3,1 %

Croissance modérée, stabilisation progressive après les chocs récents.

États-Unis

+2,1 %

+2,0 %

Atterrissage en douceur, soutien modéré de la consommation.

Zone euro

+1,2 %

+1,5 %

Reprise lente, freinée par la faiblesse de la demande intérieure.

Chine

+4,5 %

+4,2 %

Croissance en décélération, fragilité du secteur immobilier et démographie pesante.

Inde

+6,8 %

+6,9 %

Rythme solide, moteurs domestiques et réformes soutenues.

Émergents (moyenne)

+4,1 %

+4,3 %

Hétérogénéité forte, dépendance aux matières premières et aux capitaux étrangers.

 

États-Unis

  • La résilience de l’économie américaine surprend. Les données officielles, qui mesurent l’activité passée, sont meilleures que prévues. En revanche, les indicateurs avancés, signalent une détérioration continue de l’activité économique. Les statistiques publiées ces prochaines semaines pourraient contribuer à réduire cet écart. L’inflation constitue le principal risque pour les marchés, les indicateurs avancés suggérant que les entreprises américaines entendent répercuter une partie des hausses de coûts liées aux droits de douane sur leurs clients. Si l’effet inflationniste des droits de douane se concrétise, les anticipations de baisses de taux pourraient s’ajuster rapidement. Un tel scénario enverrait un signal négatif aux marchés financiers.
  • La « One Big Beautiful Bill » de Donald Trump a été adoptée et creusera le déficit américain de 3 000 à 5 000 milliards de dollars sur dix ans. D’importants volumes d’émissions à court terme pourraient ainsi inonder les marchés dans les semaines à venir. L’enjeu sera également de surveiller la façon dont les différentes adjudications sont absorbées. Les sources de vulnérabilité se sont multipliées ces derniers mois, et incluent une trajectoire budgétaire incontrôlée aux États-Unis, un désamour des investisseurs vis-à-vis des actifs américains, l’érosion du statut de valeur refuge des bons du Trésor américain, et enfin la volonté affichée de Donald Trump de limoger Jerome Powell, remettant en cause l’indépendance de la Fed.

Europe

  • Concernant le plan de relance budgétaire de l’Allemagne, les investisseurs doivent suivre de près la mise en oeuvre des mesures de relance, le discours des entreprises exposées au grands plans d’infrastructure et de défense, et les actes concrets des responsables politiques. Durant la première quinzaine de juillet, les plus grandes entreprises allemandes se sont par ailleurs engagées à investir un montant record de 300 milliards d’euros dans le pays d’ici 2028 - soit l’équivalent de 7 % du PIB. Cet engagement est toutefois conditionné à la mise en place de réformes structurelles de la part du gouvernement fraîchement constitué. Appuyée par un programme de baisses d’impôts de 46 milliards d’euros, cette initiative pourrait marquer un tournant stratégique en Allemagne.

Chine

  • Bien que la croissance économique de la Chine reste conforme aux attentes, le ralentissement progressif de la demande intérieure devrait conduire les autorités chinoises à introduire des mesures de relance supplémentaires dans les mois à venir. Celles-ci pourraient inclure un relèvement des quotas d’émission d’obligations d’État, davantage de prêts bancaires pour financer des projets d’infrastructures, des baisses du taux directeur, ainsi que des subventions pour soutenir la consommation des ménages. Des risques importants persistent également dans le secteur immobilier. Un nouveau repli du secteur nuirait fortement à la croissance, et jetterait le doute sur la capacité des autorités chinoises à redresser son marché immobilier.

 

Points de vigilance

  • L’entrée en vigueur des droits de douane qui devait avoir lieu le 2 avril a été repoussée au 9 juillet, puis au 1er août… et la liste des pays concernés ne cesse de s’allonger. Qui sera le prochain à être taxé ? Et à quel niveau ?Concernant l’Union européenne plus spécifiquement, l’instauration de « droits de douane réciproques » de 30 %, couplés aux droits sectoriels déjà en place (acier, aluminium, automobile), pourrait réduire le PIB de la zone euro de 1,2 % en 2026.
  • La saison des résultats du deuxième trimestre a débuté, et l’Europe mérite une attention toute particulière. Le consensus anticipe un recul de -2 % des bénéfices par action (BPA) au deuxième trimestre, un plus bas depuis cinq trimestres, sous l’effet de chiffres d’affaires plus faibles et d’un euro fort.
  • Le prix du pétrole : Un déclencheur potentiel de turbulences estivales serait une forte hausse des prix du pétrole provoquée par un choc géopolitique. Une nouvelle flambée des prix du pétrole exacerberait les pressions inflationnistes et pourrait contraindre les banques centrales à reconsidérer toute baisse de taux supplémentaire.
  • Le taux de change : Sur un horizon long-terme, il est possible que le marché baissier n’en soit qu’à ses débuts pour le dollar. Toutefois, la dépréciation de 15 % du dollar face à l’euro depuis le 10 janvier 2025 commence à peser sur les exportateurs européens. Une phase de consolidation semble donc probable dans les mois à venir. Entre temps, il conviendra de surveiller de près la pression croissante de l’effet change sur la marge des exportateurs européens.

 

LES STRATEGIES DANS CE CONTEXTE

 

Les classes d’actifs à privilégier sont :

 

Le monétaire

 

  • La rémunération des actifs monétaires, offre encore des rendements voisins de 2 %.

Adapté pour des placements de trésorerie court terme

 

Les obligations

 

  • Biais positif sur les obligations

Taux : Dans les pays Core de l’Europe, la poursuite du processus de désinflation et du cycle d’assouplissement monétaire de la BCE confortent le positionnement obligataire. Les fondamentaux et le sentiment de marché se sont améliorés dans les pays périphériques de l’Europe, où une légère surpondération est attractive. Aux États-Unis, la duration légèrement longue sur les obligations souveraines constitue une couverture tactique. Il faut demeurer toutefois prudent car les déficits budgétaires et une inflation plus élevée représentent des risques structurels à long terme.

 

Crédit : Les obligations d’entreprise restent attractives, les craintes de récession mondiale s’étant atténuées.Bien que les niveaux de spreads demeurent bas, les niveaux de rendement offrent encore de bonnes opportunités de portage. D’un point de vue rendement/risque, les obligations Investment Grade et High Yield à duration courte seront privilégiées, car le potentiel de baisse reste limité.

 

Les actions

 

Les actions sont la classe d’actifs qui protège le mieux son épargne de l’augmentation des prix sur le long terme

 

  • Neutralité sur les marchés actions 

 

Un positionnement neutre est préconisé. Compte tenu des valorisations relativement élevées et du haut niveau d’incertitude, il convient d’éviter de prendre des risques actifs trop importants. Les hausses de droits de douane et les incertitudes qui les accompagnent pourraient freiner la croissance américaine. Il est préférable d’adopter une légère sous-pondération sur les actions américaines. Il existe à court-terme davantage de potentiel sur le marché européen. Au sein de l’Europe, la zone euro, et plus particulièrement les petites et moyennes capitalisations seront privilégiées.

 

 L’immobilier

 

  • Le volume de transactions de logements anciens à fin avril 2025 en cumul sur les douze derniers mois en France1 atteint 892000 transactions, marquant une remontée modeste mais continue depuis l’automne 2024. Après deux années de repli marqué, le marché immobilier est entré dans une phase de transition, soutenue par des ajustements monétaires, mais toujours fragilisée par un contexte économique et géopolitique incertain. Cette reprise progressive des échanges traduit un regain d’intérêt des ménages français, favorisé par une stabilisation voire un léger rebond des prix. Selon l’indice Notaires de FranceInsee, après six trimestres consécutifs de baisse, les prix des logements anciens ont progressé de 0,4 % sur un an, sans pour autant amorcer un redémarrage franc.
  • La détente monétaire initiée par la Banque Centrale Européenne (BCE) depuis mi-2024, avec huit baisses consécutives de ses taux directeurs - dont la dernière en juin 2025 conduisant son taux principal à 2 %2 -, commence à produire ses effets sur le marché du crédit immobilier. Les taux d’emprunt ont amorcé un repli progressif favorisant l’accessibilité au crédit. Mais cette amélioration reste tempérée par un taux de l’OAT 10 ans qui se maintient autour de 3,2 % limitant la marge de manœuvre des établissements bancaires. Ces derniers restent prudents dans l’octroi de crédits.
  • En France, le marché reste hétérogène : certaines métropoles et zones littorales retrouvent une dynamique modérée, tandis que les territoires ruraux et certaines villes moyennes peinent à enrayer la baisse des prix et des transactions. Les notaires constatent particulièrement que la reprise s’effectue avant tout sur les biens au prix encore modeste alors que le cœur du marché reste atone. Les vendeurs doivent accepter la réalité des prix du marché pour préserver la fluidité des transactions, sans attendre une remontée brutale qui pourrait être compromise par l’environnement de remontée de taux.

 

Nos convictions :

  • Ce panorama morose, offre toutefois sans doute des opportunités attractives pour l’investisseur patient, qui dispose de cash. En effet, des acquisitions avec décote sont possibles en immobilier direct.
  • Il existe également dès à présent de belles opportunités à investir dans l’immobilier tertiaire sous forme de scpi. Des véhicules de constitution récente, disposant de cash, ont la possibilité de déployer les capitaux dans des conditions de marchés très attractives : les rendements prévisionnels 2025 vont de 6 à 8 % de rendement brut. Il faut privilégier les scpi diversifiées géographiquement, sectoriellement, n’ayant pas ou peu d’endettement, avec une valeur de reconstitution supérieure à la valeur nominale de souscription. Dans l’hypothèse d’une baisse des taux dans les années à venir, ces scpi pourraient en outre, générer également de plus-values attractives.

 

Solutions de diversification

 

  • Fonds de dettes privées (20 %) et private Equity (80 %) investis sur valeurs européennes et américaines
  • Fonds de dettes privées sur la thématique des infrastructures
  • Fonds structurés

 

Solutions de défiscalisation

 

  • Plan d’épargne Retraite,
  • Dispositifs d’épargne Salariale, Plan d’intéressement, de Participation
  • Groupements Forestiers

 

La gestion de patrimoine comprend également une réflexion sur la structuration de ses placements, l’optimisation des flux et des stocks au regard de la fiscalité et de l’organisation de la transmission de son patrimoine. N’hésitez pas à nous solliciter pour réfléchir aux solutions ensemble : revoir les clauses bénéficiaires de ses contrats, mesurer l’intérêt de mettre en place une sci à l’is, une sarl de famille, modifier son contrat de mariage, préparer la transmission progressive de son patrimoine, protéger son conjoint, …

 

 

Nous restons à votre écoute pour vous accompagner dans la gestion de votre patrimoine, échanger sur les solutions de placements attractives, et les orientations de votre épargne.

 

Nous vous souhaitons un agréable été,

Philippe de Guizelin

 

Point macro économique Février 2025

19/02/2025

PERSPECTIVES DE MARCHE

Environnement économique global

La hausse du PIB mondial devrait s’élever à 3.3 % en 2025 et 2026 contre 3.2 % en 2024.

États-Unis

  • La croissance attendue est de 2.7 % en 2025. Ce chiffre est tributaire des décisions que prendra l’administration Trump. Néanmoins, les orientations annoncées paraissent favorables à la croissance : baisse des impôts, dérèglementation. Il faudra toutefois surveiller les indicateurs d’inflation annoncée à la hausse (droits de douane, tensions sur l’emploi)

Europe

  • La zone Euro n’est pas à la fête, confrontée à des difficultés économiques et politiques. Les obstacles sont nombreux : consommation poussive, perte de compétitivité industrielle, finances dégradées des Etats. Le PIB devrait croître de 0.8 % sur la zone Euro. Seule, l’Espagne tire son épingle du jeu 

Chine

  • La chine est confrontée à de graves problèmes structurels : marasme de l’immobilier, faible progression des revenus des ménages. La vigueur des exportations reste le principal moteur de l’activité manufacturière, mais il est menacé par la restauration de droits de douane, notamment aux USA.  Les pouvoirs publics sont à la manœuvre et multiplient les plans de relance.

 

Points de vigilance

  • Inflation collante : Les mesures en passe d’être mises en œuvre par les Etas-Unis sont potentiellement porteuses d’inflation persistante. Cela pourrait empêcher les banques centrales de baisser les taux d’intérêt de manière importante.
  • Tensions géopolitiques : La perspective d’une résolution de conflits est sur le principe bien perçue par les marchés. Mais quelle en sera l’issue ? 
  • Durabilité et régulation : Une évolution nette est à l’allègement de la réglementation et des obligations dans ce domaine.

 

LES STRATEGIES DANS CE CONTEXTE

 

Les classes d’actifs à privilégier sont :

 

Le monétaire

 

  • La rémunération des actifs monétaires, offre encore des rendements voisins de 2.5 %.

Adapté pour des placements de trésorerie court terme

 

Les obligations

 

  • Biais positif sur les obligations
  • Le fonds Euro : lors de nouvelles souscriptions, il est possible d’obtenir des performances de 4 à 4.5 % sur 2025 et 2026. En l’absence de taux boostés, le rendement attendu peut atteindre 2.9 %.
  • Les obligations d’entreprise « corporate » (qualité de signature) offre actuellement des rendements supérieurs à 4 % sur des maturités de 4 ans.
  • Les obligations à haut-rendement (high Yield) sur des maturités courtes
  • Obligation d’Etat américaine 10 ans : taux de 4,45 % à date
  • Dettes pays émergents en devise locale : Les obligations des marchés émergents offrent de bonnes opportunités, en particulier dans les pays comme l’Inde, l’Indonésie et certaines parties de l’Amérique latine

 

Les actions

 

Les actions sont la classe d’actifs qui protège le mieux son épargne de l’augmentation des prix sur le long terme

 

  • Neutralité sur les marchés actions 
  • Les actions américaines restent structurellement incontournables dans les allocations : les petites et moyennes capitalisations seront privilégiées, les grosses capitalisations étant très chères.
  • De manière tactique, les flux sont en train de revenir sur les entreprises européennes (valeurs values, petites et moyennes capitalisations) dont les valorisations ne sont pas excessives.
  • Les thématiques portant sur l’Intelligence Artificielle, la Robotique, l’Energie (électrification), l’Eau et la Sécurité sont pertinentes
  • Les marchés chinois ont rebondi nettement suite à la relance de septembre. Une poursuite du rebond est envisageable.

 

 L’immobilier

 

Le marché immobilier semble enfin atteindre son point bas après deux années de chute brutale et vertigineuse. Le volume de transactions de logements anciens en cumul sur les douze derniers mois en France atteint 778 000 transactions, contre 1 200 000 transactions en 2021.

 

Le secteur a été fortement impacté par la remontée des taux d’intérêts :

-       Les ménages ont une moindre capacité d’endettement (environ 30% d’entre eux)

-       Les rendements locatifs sont concurrencés par les taux obligataires plus rémunérateurs que par le passé

Il est nécessaire d’être prudent avant d’investir, car la fiscalité pourrait évoluer défavorablement dans un contexte de turbulences géopolitiques, de contraintes budgétaires renforcées et d’instabilité politique. Selon la Banque de France, la baisse du taux d’intérêt moyen des nouveaux crédits à l’habitat, moteur du marché immobilier, se poursuivait encore en janvier, mais la hausse de l’OAT 10 ans pourrait empêcher la poursuite de la baisse des taux et au mieux permettre leur stabilité. Signe de la fragilité ambiante, la confiance des ménages Français se détériore, les craintes étant nombreuses et grandissantes. Ces craintes, endémiques, ne sont pas directement liées au marché immobilier.

 

Nos convictions :

  • Ce panorama sombre, offre toutefois sans doute des opportunités attractives pour l’investisseur patient, qui dispose de cash. En effet, des acquisitions avec décote sont possibles en immobilier direct.
  • Il existe également dès à présent de belles opportunités à investir dans l’immobilier tertiaire sous forme de scpi. Des véhicules de constitution récente, disposant de cash, ont la possibilité de déployer les capitaux dans des conditions de marchés très attractives : les rendements 2024 vont de 6 à 8 % de rendement brut. Il faut privilégier les scpi diversifiées géographiquement, sectoriellement, n’ayant pas ou peu d’endettement, avec une valeur de reconstitution supérieure à la valeur nominale de souscription. Dans l’hypothèse d’une baisse des taux dans les années à venir, ces scpi pourraient en outre, générer également de plus-values attractives.

 

 

Solutions de diversification

 

  • Fonds de dettes privées (20 %) et private Equity (80 %) investis sur valeurs européennes et américaines
  • Fonds de dettes privées sur la thématique des infrastructures

 

Solutions de défiscalisation

 

  • Plan d’épargne Retraite,
  • Dispositifs d’épargne Salariale, Plan d’intéressement, de Participation
  • Groupements Forestiers

 

La gestion de patrimoine comprend également une réflexion sur la structuration de ses placements, l’optimisation des flux et des stocks au regard de la fiscalité et de l’organisation de la transmission de son patrimoine. N’hésitez pas à nous solliciter pour réfléchir aux solutions ensemble : revoir les clauses bénéficiaires de ses contrats, mesurer l’intérêt de mettre en place une sci à l’is, une sarl de famille, une société holding, modifier son contrat de mariage, préparer la transmission progressive de son patrimoine, protéger son conjoint, …

 

 

Nous restons à votre écoute pour vous accompagner dans la gestion de votre patrimoine, échanger sur les solutions de placements attractives, et les orientations de votre épargne.

 

Bien à vous,

Philippe de Guizelin

 

Point macro économique Juillet 2024

31/7/2024

PERSPECTIVES DE MARCHE

Après un mouvement de hausse quasi linéaire pour la plupart des classes d'actifs au premier trimestre, le deuxième trimestre a été plus mitigé. Les marchés financiers semblent en proie à certaines faiblesses, du ralentissement économique aux indicateurs techniques à des niveaux élevés, en passant par des valeurs technologiques moins bien orientées et les incertitudes électorales.

Il est peu probable que la saison des résultats qui s’annonce apporte un quelconque soulagement. Serait-ce le calme avant la tempête ?

La macro-économie montre des signes de faiblesse. Aux États Unis, les tendances récentes indiquent un essoufflement des attentes de croissance, l'indicateur de surprise économique américain passant en territoire négatif. Parallèlement, le taux de chômage américain a atteint 4.1 % franchissant la barre des 4 % pour la première fois depuis la crise du COVID. Historiquement, lorsque cela s'est produit, une hausse rapide du taux de chômage a suivi

En Europe, la baisse significative des indices PMI (manufacturier), le recul de l'indice IFO du climat des affaires en Allemagne et le fort repli des indicateurs de surprise suggèrent que la reprise reste fragile L'incertitude politique en France n'arrange pas les choses.

En outre, les effets des restrictions sur le transport maritime en mer Rouge et dans le canal de Panama se font sentir à l'échelle mondiale. Le commerce international subit d'importantes perturbations en raison de l'augmentation des coûts de frêt et des goulots d’étranglement des chaînes d'approvisionnement. L'impact sur la croissance du PIB mondial ne sera pas négligeable.

Malgré le ralentissement économique en toile de fond, les marchés financiers ont globalement progressé. Ce comportement en apparence contre-intuitif découle du fait qu'un affaiblissement de l'économie renforce les perspectives de baisse des taux par les banques centrales. Tant que la Fed laisse la porte ouverte à une première baisse en septembre, les marchés lui accordent le bénéfice du doute et portent un regard positif sur des données négatives.

Cependant, le risque de déception est élevé si au moins deux baisses de taux n'ont pas lieu avant la fin de l'année 2024. Le scénario de deux baisses de taux reste le scénario central, avec une normalisation de la hausse des prix, une décélération des salaires, et des prix de l'énergie qui évoluent désormais dans une fourchette basse.

La situation est bien différente pour la BCE, la croissance économique restant morose en zone euro et l’inflation poursuivant sa trajectoire vers les 2 %. En ce sens, les mauvaises nouvelles font en effet figure de bonnes nouvelles, dans une logique de poursuite de la baisse des taux.

Le risque politique agit comme un vent contraire. En cette année 2024 où près de la moitié de la population mondiale se rend aux urnes, l'incertitude électorale pèse sur les perspectives économiques et amplifie la probabilité d'un marché plus instable au second semestre Les rebondissements des prochaines élections américaines ne manqueront pas d’agiter les marchés Une victoire de Donald Trump représente un risque pour l'Europe, mais pourrait bénéficier aux actions américaines (petites capitalisations, valeurs cycliques domestiques, banques, technologie, santé, énergie) À l'inverse, les actions européennes et chinoises seraient les perdantes d’un tel scénario, en particulier pour les secteurs orientés vers l'exportation comme l'automobile et les semi-conducteurs.

Une autre question macroéconomique liée à la politique américaine concerne la manière dont l'offre de main-d'oeuvre pourrait être contrainte en cas de remise en question de la politique migratoire.

Les indicateurs techniques sont proches d’un sommet pour les actifs risqués.

Le sentiment de marché actuel reflète un net besoin de nouvelles positives pour maintenir la dynamique d’activité, tandis que toute mauvaise nouvelle pourrait entraîner des baisses plus importantes et généralisées des marchés financiers. Selon une récente enquête mondiale de JP Morgan, seuls 17 % des investisseurs sont susceptibles d'augmenter leur exposition aux actions, contre 34 % il y a trois mois l'un des chiffres les plus bas depuis deux ans.

 

LES STRATEGIES DANS CE CONTEXTE

Les classes d’actifs à privilégier sont :

 

Le monétaire

  • La rémunération des actifs monétaires, sous forme de sicav offre encore des rendements voisins de 3 %.

Adapté pour des placements de trésorerie court terme

 

Les obligations

  • Biais positif sur les obligations
  • Le fonds Euro retrouve des couleurs. Lors de nouvelles souscriptions, il est possible d’obtenir des performances de 4 à 4.5 % sur 2024 et 2025.
  • Les obligations d’entreprise « corporate » (qualité de signature) offre actuellement des rendements supérieurs à 4,5 % sur des maturités de 4 ans.
  • Les obligations à haut-rendement (high Yield) sur des maturités courtes
  • Obligation d’Etat américaine : taux de 4,2 % à date
  • Dettes pays émergents en devise locale : Les obligations des marchés émergents offrent de bonnes opportunités, en particulier dans les pays comme l’Inde, l’Indonésie et certaines parties de l’Amérique latine

 

Les actions

 

Les actions restent la classe d’actifs qui protège le mieux son épargne de l’augmentation des prix sur le long terme

  • Neutralité sur les marchés actions 
  • La santé : ce secteur défensif de haute qualité décorrélé des tendances de consommation est recommandé. En outre, l'exposition du secteur de la santé aux besoins croissants de la Chine en matière de produits pharmaceutiques est aujourd’hui sous-estimée
  • La technologie : les sociétés technologiques européennes présentent des bilans solides et génèrent d’importants flux de trésorerie, ce qui soutient leurs perspectives de croissance et justifie des niveaux de valorisation plus élevés. Les tendances à long terme en faveur de l'intelligence artificielle resteront favorables malgré des périodes de volatilité
  • Les actions américaines restent structurellement incontournables dans les allocations : les petites et moyennes capitalisations seront privilégiées.
  • Les thématiques portant sur les banques, l’énergie et la chimie sont attractives, de manière conjoncturelle
  • Les marchés émergents et chinois sont peu chers…et un regain d’intérêt attirera les capitaux… un jour !

 

 L’immobilier

Le secteur a été affecté par la remontée des taux d’intérêts :

  •   Les ménages ont une moindre capacité d’endettement (environ 30% d’entre eux)
  •   Les rendements locatifs sont concurrencés par les taux obligataires plus rémunérateurs que par le passé

Une correction des prix est en cours depuis début 2023 sur l’ensemble des marchés immobiliers

Une reprise du marché est envisagée plus vraisemblablement pour 2025.

Il est nécessaire d’être prudent avant d’investir, car la fiscalité pourrait évoluer en fonction des majorités de gouvernement.

 

Nos convictions :

  • Résidentiel : ce segment continue à offrir à long terme, une croissance stable avec une grande visibilité. La faiblesse du nombre de l’offre (constructions neuves en baisse) et l’impact de la loi Climat atténue la baisse de cette classe d’actifs.
  • Les actifs de santé bénéficient de rendements récurrents avec un bonne visibilité (baux longs), eu égard à leur rareté relative et disposent d’un potentiel de développement structurel : immobilier médecine de ville, résidence senior.
  • Les actifs de commerce : logistique et zone retail
  • Il existe dès à présent de belles opportunités pour investir dans l’immobilier. Des véhicules de constitution récente, disposant de cash, ont la possibilité de déployer les capitaux dans des conditions de marchés très attractives : Les rendements attendus vont de 6 à 8 %. Dans l’hypothèse d’une baisse des taux dans les années à venir, cela pourrait augurer également de plus-values attractives.

 

Solutions de diversification

  • Fonds de dettes privées (20 %) et private Equity (80 %) investis sur valeurs européennes et américaines
  • Fonds de dettes privées sur la thématique des infrastructures

 

Solutions de défiscalisation 

  • PER, Epargne Salariale
  • Groupements Forestier, Viticole, Foncier.
  • Girardin Industrie

 

Nous restons à votre écoute, pour vous accompagner dans la gestion de votre patrimoine, échanger sur les solutions de placements attractives, et les orientations de votre épargne.

 

Bien à vous,

Philippe de Guizelin

 

 

Point macro économique Novembre 2024

05/11/2024

PERSPECTIVES DE MARCHE

Environnement économique global

États-Unis

  • État des lieux : Croissance en décélération mais l’économie reste vigoureuse, inflation maîtrisée mais avec des ajustements de taux sans doute limités si le marché de l’emploi demeure trop dynamique.
  • Analyse monétaire : La Fed baissera ses taux selon les indicateurs d'inflation et de croissance, sans doute moins qu’anticipé.
  • Impact potentiel : Les taux élevés favorisent des obligations attractives à long terme, mais nécessitent de rester vigilant sur les actions, notamment celles des secteurs sensibles aux taux (sociétés finançant leur croissance avec le crédit).

Europe

  • Situation économique : Croissance ralentie (négative en Allemagne), inflation en baisse également, pression sur la consommation. Elections américaines.
  • Politique monétaire : La BCE a commencé à baisser ses taux, afin d’éviter les risques de récession.
  • Impact : Opportunités sélectives en immobilier et obligations, avec une prudence nécessaire sur les actions des secteurs vulnérables. Le programme de Trump prévoit l’instauration de droits de douane préjudiciables aux exportateurs européens.

Asie et émergents

  • État des lieux : Croissance soutenue mais divergente (Chine en transition, dynamisme en Asie du Sud-Est). Relance chinoise destinée à assurer une croissance de 5 %.
  • Risques et avantages : Dépendance des exportations, tensions géopolitiques.
  • Opportunités : Actions technologiques et de services, en surveillant le secteur immobilier et la stabilité politique en Chine.

Points de vigilance

  • Inflation : Impacts mondiaux sur les coûts de production et le pouvoir d'achat, influençant les taux de rendement.
  • Tensions géopolitiques : Menaces pesant sur l’Europe de l'Est et en Asie (Taïwan), potentiellement perturbatrices pour les marchés.
  • Risques de liquidité : Importance de surveiller les conditions de crédit, qui influencent la volatilité.
  • Durabilité et régulation : Nouveaux cadres législatifs en Europe, impactant les obligations vertes et les fonds ESG.

 

 

LES STRATEGIES DANS CE CONTEXTE

 

Les classes d’actifs à privilégier sont :

Le monétaire 

  • La rémunération des actifs monétaires, offre encore des rendements voisins de 2.5 %.

 

Adapté pour des placements de trésorerie court terme

 

Les obligations

  • Biais positif sur les obligations
  • Le fonds Euro : lors de nouvelles souscriptions, il est possible d’obtenir des performances de 4 à 4.5 % sur 2024 et 2025. Néanmoins en l’absence de taux boosté, le rendement attendu ne devrait pas excéder 1.5 à 2 %.
  • Les obligations d’entreprise « corporate » (qualité de signature) offre actuellement des rendements supérieurs à 4 % sur des maturités de 4 ans.
  • Les obligations à haut-rendement (high Yield) sur des maturités courtes
  • Obligation d’Etat américaine 10 ans : taux de 4,25 % à date
  • Dettes pays émergents en devise locale : Les obligations des marchés émergents offrent de bonnes opportunités, en particulier dans les pays comme l’Inde, l’Indonésie et certaines parties de l’Amérique latine

 

 

Les actions

Les actions restent la classe d’actifs qui protège le mieux son épargne de l’augmentation des prix sur le long terme

  • Neutralité sur les marchés actions 
  • La santé : ce secteur défensif de haute qualité décorrélé des tendances de consommation est recommandé. En outre, l'exposition du secteur de la santé aux besoins croissants de la Chine en matière de produits pharmaceutiques est aujourd’hui sous-estimée
  • La technologie : les sociétés technologiques européennes présentent des bilans solides et génèrent d’importants flux de trésorerie, ce qui soutient leurs perspectives de croissance et justifie des niveaux de valorisation plus élevés. Les tendances à long terme en faveur de l'intelligence artificielle resteront favorables malgré des périodes de volatilité attendues.
  • Les actions américaines restent structurellement incontournables dans les allocations : les petites et moyennes capitalisations seront privilégiées, le nasdaq battant record sur record.
  • Les thématiques portant sur les banques, l’énergie et la chimie sont attractives, de manière conjoncturelle
  • Les marchés chinois ont rebondi nettement suite à la relance. Une poursuite du rebond est envisageable.

 

 

 

 L’immobilier

Le secteur a été affecté par la remontée des taux d’intérêts :

 

-       Les ménages ont une moindre capacité d’endettement (environ 30% d’entre eux)

 

-       Les rendements locatifs sont concurrencés par les taux obligataires plus rémunérateurs que par le passé

 

Une correction des prix est en cours depuis début 2023 sur l’ensemble des marchés immobiliers

 

Une reprise du marché est envisagée plus vraisemblablement pour 2025.

 

Il est nécessaire d’être prudent avant d’investir, car la fiscalité pourrait évoluer défavorablement selon le projet de loi de finances 2025 voté.

 

 Nos convictions :

 

  • Résidentiel : ce segment continue à offrir à long terme, une croissance stable avec une grande visibilité. La faiblesse du nombre de l’offre (constructions neuves en baisse) et l’impact de la loi Climat contribue à la résilience de cette classe d’actifs.
  • Les actifs de santé bénéficient de rendements récurrents avec un bonne visibilité (baux longs), eu égard à leur rareté relative et disposent d’un potentiel de développement structurel : immobilier médecine de ville, résidence senior.
  • Les actifs de commerce : logistique et zone retail
  • Il existe dès à présent de belles opportunités pour investir dans l’immobilier sous forme de scpi. Des véhicules de constitution récente, disposant de cash, ont la possibilité de déployer les capitaux dans des conditions de marchés très attractives : Les rendements attendus vont de 6 à 7 %. Dans l’hypothèse d’une baisse des taux dans les années à venir, cela pourrait augurer également de plus-values attractives.

 

 

 

Solutions de diversification

  • Fonds de dettes privées (20 %) et private Equity (80 %) investis sur valeurs européennes et américaines
  • Fonds de dettes privées sur la thématique des infrastructures

 

 

 

Solutions de défiscalisation

  • PER, Epargne Salariale
  • Groupements Forestier, Viticole, Foncier.

 

 

 

Nous restons à votre écoute en cette fin d’année, pour vous accompagner dans la gestion de votre patrimoine, échanger sur les solutions de placements attractives, et les orientations de votre épargne.

Bien à vous,

Philippe de Guizelin

 

 

 

 

Point macro économique Mai 2024

30/4/2024

PERSPECTIVES DE MARCHE

La tendance désinflationniste se poursuit. La banque centrale européenne va amorcer une baisse des taux.

 

Amélioration de l'activité économique et davantage de surprises positives pour l’Europe que pour les

États Unis

Contrairement aux États Unis, l'Indice de surprises économiques pour la zone euro suit une trajectoire ascendante depuis novembre 2023 avec des niveaux suggérant que les publications économiques ont constamment surpassé les attentes. Entre temps, l’Europe profite d'un redressement du cycle industriel. À cet égard, l'indice composite des directeurs d'achat (pour la zone euro a récemment augmenté de 49 2 à 50 3 passant ainsi en territoire expansionniste.

La BCE n’attendra pas la FED pour amorcer un assouplissement monétaire

La tendance désinflationniste se poursuit, et les attentes du marché indiquent que la BCE abaissera ses taux plus tôt que la FED. Après avoir initié son cycle de resserrement à la mi 2022, la BCE se tient désormais prête à dérouler sa politique accommodante et ce, dès la réunion du mois de juin. Trois baisses de taux par la BCE sont anticipées en 2024. Il est intéressant de noter que ce mouvement d'assouplissement devrait précéder des actions similaires de la Réserve fédérale américaine. La possibilité d'une baisse des taux en juin par les homologues américains, en particulier après des données plus solides que prévu sur l'emploi 303 000 emplois non agricoles créés en avril contre 214 000 attendus) et des chiffres décevants sur l'inflation, est désormais remise en question par les marchés. Historiquement, les actions ont réagi positivement aux baisses de taux, en particulier lorsqu'aucune récession n'est imminente.

Les actions européennes devraient bénéficier de cette politique monétaire favorable.

Les estimations de bénéfices par action (pour 2024 demeurent modestes en Europe, tant pour le premier trimestre que pour l’année entière. Ces estimations restent modestes et relativement faibles au regard de l'amélioration des conditions économiques. Une croissance moyenne à un chiffre est réalisable pour l'exercice 2024 compte tenu des effets de base favorables, en particulier pour les matières premières, tandis que la croissance du PIB proche de la tendance devrait préserver les marges et le chiffre d'affaires.

 

LES STRATEGIES DANS CE CONTEXTE

Les classes d’actifs à privilégier sont :

 

Le monétaire

 

  • La rémunération des actifs monétaires, sous forme de sicav offre encore des rendements voisins de 3 %.

Adapté pour des placements de trésorerie court terme

 

Les obligations

 

  • Le fonds Euro retrouve des couleurs. Lors de nouvelles souscriptions, il est possible d’obtenir des performances de 4 à 4.5 % sur 2024 et 2025.
  • Obligations d’entreprises à duration courte (rendement à date voisin de 4.5 %) avec une duration de 15 mois
  • Les obligations d’entreprise « corporate » (qualité de signature) offre actuellement des rendements supérieurs à 4,5 % sur des maturités de 4 ans.
  • Obligation d’Etat américaine : taux de 4,5 % à date
  • Dettes pays émergents en devise locale : Les obligations des marchés émergents offrent de bonnes opportunités, en particulier dans les pays comme l’Inde, l’Indonésie et certaines parties de l’Amérique latine

 

Les actions

 

Les actions restent la classe d’actifs qui protège le mieux son épargne de l’augmentation des prix.

 

  • Neutralité sur les marchés actions 
  • Le luxe : le secteur du luxe a récemment connu une forte dévalorisation en raison des inquiétudes concernant la Chine et les taux de croissance futurs. Toutefois, la reprise attendue de l’économie chinoise devrait stimuler la demande pour les produits de luxe
  • La santé : ce secteur défensif de haute qualité décorrélé des tendances de consommation est recommandé. En outre, l'exposition du secteur de la santé aux besoins croissants de la Chine en matière de produits pharmaceutiques est aujourd’hui sous-estimée
  • La technologie : les sociétés technologiques européennes présentent des bilans solides et génèrent d’importants flux de trésorerie, ce qui soutient leurs perspectives de croissance et justifie des niveaux de valorisation plus élevés. Les tendances séculaires à long terme en faveur de l'intelligence artificielle restent favorables
  • Les actions américaines restent structurellement incontournables dans les allocations, malgré des valorisations élevées
  • Les thématiques portant sur les banques, l’énergie et la chimie sont attractives, de manière conjoncturelle
  • Les marchés émergents et chinois sont peu chers…et ils commencent à nouveau, à attirer les capitaux.

 

 L’immobilier

Le secteur a été affecté par la remontée des taux d’intérêts :

-       Les ménages ont une moindre capacité d’endettement (environ 30% d’entre eux)

-       Les rendements locatifs sont concurrencés par les taux obligataires plus rémunérateurs que par le passé

Une correction des prix est en cours depuis début 2023 sur l’ensemble des marchés immobiliers

Une reprise du marché est envisagée pour le deuxième semestre 2024.

 

Nos convictions :

  • Résidentiel : ce segment continue à offrir à long terme, une croissance stable avec une grande visibilité. La faiblesse du nombre de l’offre (constructions neuves en baisse) et l’impact de la loi Climat atténue la baisse de cette classe d’actifs.
  • Les actifs de santé bénéficient de rendements récurrents avec un bonne visibilité (baux longs), eu égard à leur rareté relative et disposent d’un potentiel de développement structurel : immobilier médecine de ville, résidence senior.
  • Les actifs de commerce : logistique et zone retail
  • Il existe dès à présent de belles opportunités pour investir dans l’immobilier. Des véhicules de constitution récente, disposant de cash, ont la possibilité de déployer les capitaux dans des conditions de marchés très attractives : Les rendements attendus vont de 6 à 8 %. Dans l’hypothèse d’une baisse des taux dans les années à venir, cela pourrait augurer également de plus-values attractives.

Solutions de diversification

 

  • Fonds de dettes privées (20 %) et private Equity (80 %) investis sur valeurs européennes et américaines
  • Fonds de dettes privées sur la thématique des infrastructures

 

Solutions de défiscalisation

 

  • PER, Epargne Salariale
  • Groupements Forestier, Viticole, Foncier.
  • Girardin Industrie

 

Nous restons à votre écoute, pour vous accompagner dans la gestion de votre patrimoine, échanger sur les solutions de placements attractives, et les orientations de votre épargne.

 

Bien à vous,

Philippe de Guizelin