25/07/2025
PERSPECTIVES DE MARCHE
Environnement économique global
Prévisions de croissance mondiale – 2025 & 2026 (FMI)
Région |
2025 (prévision) |
2026 (prévision) |
Commentaire |
Monde |
+3,0 % |
+3,1 % |
Croissance modérée, stabilisation progressive après les chocs récents. |
États-Unis |
+2,1 % |
+2,0 % |
Atterrissage en douceur, soutien modéré de la consommation. |
Zone euro |
+1,2 % |
+1,5 % |
Reprise lente, freinée par la faiblesse de la demande intérieure. |
Chine |
+4,5 % |
+4,2 % |
Croissance en décélération, fragilité du secteur immobilier et démographie pesante. |
Inde |
+6,8 % |
+6,9 % |
Rythme solide, moteurs domestiques et réformes soutenues. |
Émergents (moyenne) |
+4,1 % |
+4,3 % |
Hétérogénéité forte, dépendance aux matières premières et aux capitaux étrangers. |
États-Unis
Europe
Chine
Points de vigilance
LES STRATEGIES DANS CE CONTEXTE
Les classes d’actifs à privilégier sont :
Le monétaire
Adapté pour des placements de trésorerie court terme
Les obligations
Taux : Dans les pays Core de l’Europe, la poursuite du processus de désinflation et du cycle d’assouplissement monétaire de la BCE confortent le positionnement obligataire. Les fondamentaux et le sentiment de marché se sont améliorés dans les pays périphériques de l’Europe, où une légère surpondération est attractive. Aux États-Unis, la duration légèrement longue sur les obligations souveraines constitue une couverture tactique. Il faut demeurer toutefois prudent car les déficits budgétaires et une inflation plus élevée représentent des risques structurels à long terme.
Crédit : Les obligations d’entreprise restent attractives, les craintes de récession mondiale s’étant atténuées.Bien que les niveaux de spreads demeurent bas, les niveaux de rendement offrent encore de bonnes opportunités de portage. D’un point de vue rendement/risque, les obligations Investment Grade et High Yield à duration courte seront privilégiées, car le potentiel de baisse reste limité.
Les actions
Les actions sont la classe d’actifs qui protège le mieux son épargne de l’augmentation des prix sur le long terme
Un positionnement neutre est préconisé. Compte tenu des valorisations relativement élevées et du haut niveau d’incertitude, il convient d’éviter de prendre des risques actifs trop importants. Les hausses de droits de douane et les incertitudes qui les accompagnent pourraient freiner la croissance américaine. Il est préférable d’adopter une légère sous-pondération sur les actions américaines. Il existe à court-terme davantage de potentiel sur le marché européen. Au sein de l’Europe, la zone euro, et plus particulièrement les petites et moyennes capitalisations seront privilégiées.
L’immobilier
Nos convictions :
Solutions de diversification
Solutions de défiscalisation
La gestion de patrimoine comprend également une réflexion sur la structuration de ses placements, l’optimisation des flux et des stocks au regard de la fiscalité et de l’organisation de la transmission de son patrimoine. N’hésitez pas à nous solliciter pour réfléchir aux solutions ensemble : revoir les clauses bénéficiaires de ses contrats, mesurer l’intérêt de mettre en place une sci à l’is, une sarl de famille, modifier son contrat de mariage, préparer la transmission progressive de son patrimoine, protéger son conjoint, …
Nous restons à votre écoute pour vous accompagner dans la gestion de votre patrimoine, échanger sur les solutions de placements attractives, et les orientations de votre épargne.
Nous vous souhaitons un agréable été,
Philippe de Guizelin
19/02/2025
PERSPECTIVES DE MARCHE
Environnement économique global
La hausse du PIB mondial devrait s’élever à 3.3 % en 2025 et 2026 contre 3.2 % en 2024.
États-Unis
Europe
Chine
Points de vigilance
LES STRATEGIES DANS CE CONTEXTE
Les classes d’actifs à privilégier sont :
Le monétaire
Adapté pour des placements de trésorerie court terme
Les obligations
Les actions
Les actions sont la classe d’actifs qui protège le mieux son épargne de l’augmentation des prix sur le long terme
L’immobilier
Le marché immobilier semble enfin atteindre son point bas après deux années de chute brutale et vertigineuse. Le volume de transactions de logements anciens en cumul sur les douze derniers mois en France atteint 778 000 transactions, contre 1 200 000 transactions en 2021.
Le secteur a été fortement impacté par la remontée des taux d’intérêts :
- Les ménages ont une moindre capacité d’endettement (environ 30% d’entre eux)
- Les rendements locatifs sont concurrencés par les taux obligataires plus rémunérateurs que par le passé
Il est nécessaire d’être prudent avant d’investir, car la fiscalité pourrait évoluer défavorablement dans un contexte de turbulences géopolitiques, de contraintes budgétaires renforcées et d’instabilité politique. Selon la Banque de France, la baisse du taux d’intérêt moyen des nouveaux crédits à l’habitat, moteur du marché immobilier, se poursuivait encore en janvier, mais la hausse de l’OAT 10 ans pourrait empêcher la poursuite de la baisse des taux et au mieux permettre leur stabilité. Signe de la fragilité ambiante, la confiance des ménages Français se détériore, les craintes étant nombreuses et grandissantes. Ces craintes, endémiques, ne sont pas directement liées au marché immobilier.
Nos convictions :
Solutions de diversification
Solutions de défiscalisation
La gestion de patrimoine comprend également une réflexion sur la structuration de ses placements, l’optimisation des flux et des stocks au regard de la fiscalité et de l’organisation de la transmission de son patrimoine. N’hésitez pas à nous solliciter pour réfléchir aux solutions ensemble : revoir les clauses bénéficiaires de ses contrats, mesurer l’intérêt de mettre en place une sci à l’is, une sarl de famille, une société holding, modifier son contrat de mariage, préparer la transmission progressive de son patrimoine, protéger son conjoint, …
Nous restons à votre écoute pour vous accompagner dans la gestion de votre patrimoine, échanger sur les solutions de placements attractives, et les orientations de votre épargne.
Bien à vous,
Philippe de Guizelin
31/7/2024
PERSPECTIVES DE MARCHE
Après un mouvement de hausse quasi linéaire pour la plupart des classes d'actifs au premier trimestre, le deuxième trimestre a été plus mitigé. Les marchés financiers semblent en proie à certaines faiblesses, du ralentissement économique aux indicateurs techniques à des niveaux élevés, en passant par des valeurs technologiques moins bien orientées et les incertitudes électorales.
Il est peu probable que la saison des résultats qui s’annonce apporte un quelconque soulagement. Serait-ce le calme avant la tempête ?
La macro-économie montre des signes de faiblesse. Aux États Unis, les tendances récentes indiquent un essoufflement des attentes de croissance, l'indicateur de surprise économique américain passant en territoire négatif. Parallèlement, le taux de chômage américain a atteint 4.1 % franchissant la barre des 4 % pour la première fois depuis la crise du COVID. Historiquement, lorsque cela s'est produit, une hausse rapide du taux de chômage a suivi
En Europe, la baisse significative des indices PMI (manufacturier), le recul de l'indice IFO du climat des affaires en Allemagne et le fort repli des indicateurs de surprise suggèrent que la reprise reste fragile L'incertitude politique en France n'arrange pas les choses.
En outre, les effets des restrictions sur le transport maritime en mer Rouge et dans le canal de Panama se font sentir à l'échelle mondiale. Le commerce international subit d'importantes perturbations en raison de l'augmentation des coûts de frêt et des goulots d’étranglement des chaînes d'approvisionnement. L'impact sur la croissance du PIB mondial ne sera pas négligeable.
Malgré le ralentissement économique en toile de fond, les marchés financiers ont globalement progressé. Ce comportement en apparence contre-intuitif découle du fait qu'un affaiblissement de l'économie renforce les perspectives de baisse des taux par les banques centrales. Tant que la Fed laisse la porte ouverte à une première baisse en septembre, les marchés lui accordent le bénéfice du doute et portent un regard positif sur des données négatives.
Cependant, le risque de déception est élevé si au moins deux baisses de taux n'ont pas lieu avant la fin de l'année 2024. Le scénario de deux baisses de taux reste le scénario central, avec une normalisation de la hausse des prix, une décélération des salaires, et des prix de l'énergie qui évoluent désormais dans une fourchette basse.
La situation est bien différente pour la BCE, la croissance économique restant morose en zone euro et l’inflation poursuivant sa trajectoire vers les 2 %. En ce sens, les mauvaises nouvelles font en effet figure de bonnes nouvelles, dans une logique de poursuite de la baisse des taux.
Le risque politique agit comme un vent contraire. En cette année 2024 où près de la moitié de la population mondiale se rend aux urnes, l'incertitude électorale pèse sur les perspectives économiques et amplifie la probabilité d'un marché plus instable au second semestre Les rebondissements des prochaines élections américaines ne manqueront pas d’agiter les marchés Une victoire de Donald Trump représente un risque pour l'Europe, mais pourrait bénéficier aux actions américaines (petites capitalisations, valeurs cycliques domestiques, banques, technologie, santé, énergie) À l'inverse, les actions européennes et chinoises seraient les perdantes d’un tel scénario, en particulier pour les secteurs orientés vers l'exportation comme l'automobile et les semi-conducteurs.
Une autre question macroéconomique liée à la politique américaine concerne la manière dont l'offre de main-d'oeuvre pourrait être contrainte en cas de remise en question de la politique migratoire.
Les indicateurs techniques sont proches d’un sommet pour les actifs risqués.
Le sentiment de marché actuel reflète un net besoin de nouvelles positives pour maintenir la dynamique d’activité, tandis que toute mauvaise nouvelle pourrait entraîner des baisses plus importantes et généralisées des marchés financiers. Selon une récente enquête mondiale de JP Morgan, seuls 17 % des investisseurs sont susceptibles d'augmenter leur exposition aux actions, contre 34 % il y a trois mois l'un des chiffres les plus bas depuis deux ans.
LES STRATEGIES DANS CE CONTEXTE
Les classes d’actifs à privilégier sont :
Le monétaire
Adapté pour des placements de trésorerie court terme
Les obligations
Les actions
Les actions restent la classe d’actifs qui protège le mieux son épargne de l’augmentation des prix sur le long terme
L’immobilier
Le secteur a été affecté par la remontée des taux d’intérêts :
Une correction des prix est en cours depuis début 2023 sur l’ensemble des marchés immobiliers
Une reprise du marché est envisagée plus vraisemblablement pour 2025.
Il est nécessaire d’être prudent avant d’investir, car la fiscalité pourrait évoluer en fonction des majorités de gouvernement.
Nos convictions :
Solutions de diversification
Solutions de défiscalisation
Nous restons à votre écoute, pour vous accompagner dans la gestion de votre patrimoine, échanger sur les solutions de placements attractives, et les orientations de votre épargne.
Bien à vous,
Philippe de Guizelin
05/11/2024
PERSPECTIVES DE MARCHE
Environnement économique global
États-Unis
Europe
Asie et émergents
Points de vigilance
LES STRATEGIES DANS CE CONTEXTE
Les classes d’actifs à privilégier sont :
Le monétaire
Adapté pour des placements de trésorerie court terme
Les obligations
Les actions
Les actions restent la classe d’actifs qui protège le mieux son épargne de l’augmentation des prix sur le long terme
L’immobilier
Le secteur a été affecté par la remontée des taux d’intérêts :
- Les ménages ont une moindre capacité d’endettement (environ 30% d’entre eux)
- Les rendements locatifs sont concurrencés par les taux obligataires plus rémunérateurs que par le passé
Une correction des prix est en cours depuis début 2023 sur l’ensemble des marchés immobiliers
Une reprise du marché est envisagée plus vraisemblablement pour 2025.
Il est nécessaire d’être prudent avant d’investir, car la fiscalité pourrait évoluer défavorablement selon le projet de loi de finances 2025 voté.
Nos convictions :
Solutions de diversification
Solutions de défiscalisation
Nous restons à votre écoute en cette fin d’année, pour vous accompagner dans la gestion de votre patrimoine, échanger sur les solutions de placements attractives, et les orientations de votre épargne.
Bien à vous,
Philippe de Guizelin
30/4/2024
PERSPECTIVES DE MARCHE
La tendance désinflationniste se poursuit. La banque centrale européenne va amorcer une baisse des taux.
Amélioration de l'activité économique et davantage de surprises positives pour l’Europe que pour les
États Unis
Contrairement aux États Unis, l'Indice de surprises économiques pour la zone euro suit une trajectoire ascendante depuis novembre 2023 avec des niveaux suggérant que les publications économiques ont constamment surpassé les attentes. Entre temps, l’Europe profite d'un redressement du cycle industriel. À cet égard, l'indice composite des directeurs d'achat (pour la zone euro a récemment augmenté de 49 2 à 50 3 passant ainsi en territoire expansionniste.
La BCE n’attendra pas la FED pour amorcer un assouplissement monétaire
La tendance désinflationniste se poursuit, et les attentes du marché indiquent que la BCE abaissera ses taux plus tôt que la FED. Après avoir initié son cycle de resserrement à la mi 2022, la BCE se tient désormais prête à dérouler sa politique accommodante et ce, dès la réunion du mois de juin. Trois baisses de taux par la BCE sont anticipées en 2024. Il est intéressant de noter que ce mouvement d'assouplissement devrait précéder des actions similaires de la Réserve fédérale américaine. La possibilité d'une baisse des taux en juin par les homologues américains, en particulier après des données plus solides que prévu sur l'emploi 303 000 emplois non agricoles créés en avril contre 214 000 attendus) et des chiffres décevants sur l'inflation, est désormais remise en question par les marchés. Historiquement, les actions ont réagi positivement aux baisses de taux, en particulier lorsqu'aucune récession n'est imminente.
Les actions européennes devraient bénéficier de cette politique monétaire favorable.
Les estimations de bénéfices par action (pour 2024 demeurent modestes en Europe, tant pour le premier trimestre que pour l’année entière. Ces estimations restent modestes et relativement faibles au regard de l'amélioration des conditions économiques. Une croissance moyenne à un chiffre est réalisable pour l'exercice 2024 compte tenu des effets de base favorables, en particulier pour les matières premières, tandis que la croissance du PIB proche de la tendance devrait préserver les marges et le chiffre d'affaires.
LES STRATEGIES DANS CE CONTEXTE
Les classes d’actifs à privilégier sont :
Le monétaire
Adapté pour des placements de trésorerie court terme
Les obligations
Les actions
Les actions restent la classe d’actifs qui protège le mieux son épargne de l’augmentation des prix.
L’immobilier
Le secteur a été affecté par la remontée des taux d’intérêts :
- Les ménages ont une moindre capacité d’endettement (environ 30% d’entre eux)
- Les rendements locatifs sont concurrencés par les taux obligataires plus rémunérateurs que par le passé
Une correction des prix est en cours depuis début 2023 sur l’ensemble des marchés immobiliers
Une reprise du marché est envisagée pour le deuxième semestre 2024.
Nos convictions :
Solutions de diversification
Solutions de défiscalisation
Nous restons à votre écoute, pour vous accompagner dans la gestion de votre patrimoine, échanger sur les solutions de placements attractives, et les orientations de votre épargne.
Bien à vous,
Philippe de Guizelin